Chirurgie de la maladie de La Peyronie et de la courbure de verge à Saint-Maur-des-Fossés (94)- FAQ

Une courbure de la verge en érection peut rendre les rapports sexuels difficiles, voire impossibles. Elle peut aussi entraîner une gêne esthétique, une perte de confiance ou un retentissement psychologique important.

Deux situations doivent être distinguées :

 ● la maladie de La Peyronie, qui provoque une courbure acquise au cours de la vie ;

 ● la courbure congénitale de la verge, présente depuis la fin de la croissance et souvent observée dès les premières érections.

Le Professeur René Yiou, chirurgien urologue spécialisé en andrologie et en chirurgie génitale masculine, prend en charge les déformations de la verge et leurs conséquences fonctionnelles et sexuelles depuis plus de vingt ans.

Il réalise notamment la chirurgie de la maladie de La Peyronie et des courbures de verge à la Clinique Gaston Métivet de Saint-Maur-des-Fossés, dans le Val-de-Marne (94).

Fréquence de la maladie de La Peyronie et de la courbure congénitale

La maladie de La Peyronie n’est pas rare, mais sa fréquence exacte est difficile à déterminer car certains hommes ne consultent pas en raison de la gêne intime ou psychologique qu’elle peut provoquer. Les études médicales estiment généralement qu’elle concerne environ 3 à 9 % des hommes, avec une fréquence qui augmente avec l’âge. Elle est surtout diagnostiquée chez les hommes d’âge mûr, mais peut également survenir plus tôt.

La courbure congénitale de la verge est plus difficile à quantifier, car les formes modérées peuvent passer inaperçues ou ne jamais nécessiter de consultation. Les données disponibles suggèrent qu’une courbure congénitale visible en érection concerne environ 1 à 4 % des hommes, selon la définition retenue et les populations étudiées. Seule une minorité des hommes présentant une courbure consulte ou nécessite une intervention chirurgicale.

Ces deux situations sont donc relativement fréquentes. Elles ne sont pas toujours pathologiques et ne nécessitent pas systématiquement un traitement. Une consultation spécialisée est recommandée lorsque la courbure entraîne une douleur, une gêne importante, une difficulté de pénétration, une dysfonction érectile ou un retentissement psychologique.

Maladie de La Peyronie : définition et symptômes

La maladie de La Peyronie est une affection acquise liée à la formation d’une zone de fibrose, souvent appelée plaque, au niveau de l’enveloppe des corps caverneux.

Cette plaque peut provoquer, pendant l’érection :

 ● une courbure vers le haut, le bas ou sur le côté ;

 ● une déformation en sablier ;

 ● un rétrécissement localisé de la verge ;

 ● une perte de longueur ;

 ● des douleurs, surtout au début de la maladie ;

 ● et parfois une dysfonction érectile.

La maladie évolue généralement en deux phases.

La phase évolutive

Pendant cette période, la courbure peut se modifier progressivement. Des douleurs lors des érections peuvent également apparaître.

La phase stabilisée

La déformation ne progresse plus ou très peu. C’est généralement à ce stade qu’une chirurgie correctrice peut être envisagée, lorsque la courbure gêne les rapports sexuels ou entraîne une souffrance importante.

La chirurgie de la maladie de La Peyronie n’est donc pas systématique. La décision dépend de la stabilité de la déformation, de son importance, de la qualité des érections et des attentes du patient.

Courbure congénitale de la verge : quelle différence avec La Peyronie ?

La courbure congénitale de la verge ne correspond pas à la maladie de La Peyronie.

Elle est généralement liée à une asymétrie de développement des corps caverneux et ne s’accompagne pas de plaque fibreuse. Elle est souvent présente depuis l’adolescence et devient particulièrement visible lors des érections.

Une courbure congénitale modérée peut ne nécessiter aucun traitement. En revanche, une intervention peut être proposée lorsqu’elle :

 ● rend la pénétration difficile ;

 ● provoque une gêne fonctionnelle ;

 ● entraîne une souffrance psychologique importante ;

 ● ou compromet la vie sexuelle.

Quand envisager une opération de la maladie de La Peyronie ?

Toutes les courbures liées à la maladie de La Peyronie ne nécessitent pas une intervention chirurgicale.

Pendant la phase évolutive, une prise en charge médicale ou conservatrice peut être discutée selon les symptômes et l’évolution de la maladie. Chez certains patients sélectionnés, le Professeur René Yiou peut proposer une prise en charge par PRP et ondes de choc.

Une chirurgie de redressement de la verge peut être envisagée lorsque :

 ● la courbure est stabilisée ;

 ● la déformation est importante ;

 ● les rapports sexuels sont difficiles ou impossibles ;

 ● la verge présente une déformation complexe ;

 ● ou les traitements non chirurgicaux ne permettent pas d’obtenir une amélioration suffisante.

L’objectif est d’obtenir une verge suffisamment droite et rigide pour permettre des rapports sexuels satisfaisants.

Quelles techniques chirurgicales pour redresser une verge courbée ?

Il n’existe pas une technique unique adaptée à toutes les courbures de verge.

Le choix de l’intervention dépend notamment :

 ● de l’angle et de la direction de la courbure ;

 ● de la longueur de la verge ;

 ● de la présence d’une déformation en sablier ;

 ● de l’existence d’un raccourcissement ;

 ● de la qualité des érections ;

 ● de l’origine congénitale ou acquise de la courbure ;

 ● et des attentes du patient.

Plicature de la verge : une technique de redressement courante

La plicature des corps caverneux consiste à corriger l’asymétrie entre les deux côtés de la verge.

Lorsque le côté opposé à la plaque est plus long, le chirurgien agit sur ce côté afin de rééquilibrer les longueurs et de redresser le pénis.

Selon la déformation, différentes techniques peuvent être utilisées, notamment des plicatures simples ou des techniques dérivées de Nesbit et de Yachia.

Cette intervention peut être proposée lorsque :

 ● la fonction érectile est satisfaisante ;

 ● la verge possède une longueur suffisante ;

 ● la courbure est relativement simple ;

 ● et le risque de raccourcissement est acceptable pour le patient.

La plicature est également fréquemment utilisée pour corriger certaines courbures congénitales de la verge.

Incision et greffe pour les courbures sévères ou complexes

Lorsque la courbure est importante, que la verge est déjà raccourcie ou qu’une déformation complexe est présente, une technique d’incision et de greffe peut être discutée.

Le chirurgien réalise une incision contrôlée au niveau de l’albuginée, du côté court de la verge ou de la plaque de La Peyronie. Le défaut créé est ensuite recouvert par un greffon.

Cette technique vise à corriger la courbure en limitant le raccourcissement supplémentaire qui pourrait résulter d’une plicature importante.

Il s’agit toutefois d’une intervention plus complexe. Elle doit être soigneusement discutée, car le risque d’altération postopératoire de la fonction érectile est plus élevé que pour une plicature simple.

Prothèse pénienne en cas de dysfonction érectile associée

Certains patients présentent à la fois une maladie de La Peyronie et une dysfonction érectile sévère qui ne répond plus suffisamment aux traitements médicaux.

Dans cette situation, la mise en place d’une prothèse pénienne gonflable peut être envisagée.

La prothèse permet de restaurer la rigidité nécessaire à la pénétration. Elle peut également corriger une partie de la courbure. Si la déformation persiste, des gestes complémentaires de redressement peuvent être réalisés au cours de la même intervention.

Comment choisir la technique de chirurgie de La Peyronie ?

Le choix de la technique repose sur une évaluation personnalisée.

Une courbure simple chez un patient ayant de bonnes érections et une longueur de verge suffisante peut relever d’une plicature.

Une courbure sévère, une déformation en sablier ou un raccourcissement important peuvent conduire à discuter une incision avec greffe.

Lorsqu’une dysfonction érectile sévère est associée, une prothèse pénienne, éventuellement complétée par un geste de redressement, peut être proposée.

L’objectif est de trouver le meilleur équilibre entre :

 ● la correction de la courbure ;

 ● la conservation de la longueur ;

 ● la préservation de la fonction érectile ;

 ● et les attentes du patient.

La chirurgie de La Peyronie entraîne-t-elle un raccourcissement ?

La question de la longueur doit être abordée avant toute intervention.

Les techniques de plicature agissent sur le côté le plus long de la verge. Elles peuvent donc entraîner un raccourcissement, dont l’importance dépend notamment de l’angle de la courbure et de la longueur initiale du pénis.

Dans certaines situations, une technique d’incision et de greffe peut limiter le raccourcissement supplémentaire lié à une plicature importante. Elle ne constitue toutefois pas une chirurgie d’allongement du pénis.

La décision repose donc sur un compromis entre redressement de la verge, conservation de sa longueur et maintien de la fonction érectile.

Les érections sont-elles préservées après l’opération ?

Lorsque les érections sont satisfaisantes avant l’intervention, l’objectif est de les préserver.

Le risque de dysfonction érectile postopératoire dépend toutefois de la technique utilisée et de l’état initial du patient.

Après une plicature simple, ce risque est généralement limité. Les interventions plus complexes, notamment celles comportant une incision de l’albuginée et la mise en place d’un greffon, présentent un risque plus important.

Une évaluation précise de la fonction érectile est donc indispensable avant de choisir la technique chirurgicale.

La sensibilité du pénis est-elle conservée ?

La sensibilité du gland et de la verge est généralement conservée après l’intervention.

Certaines opérations nécessitent toutefois de mobiliser les structures vasculaires et nerveuses situées autour des corps caverneux. Une diminution temporaire de la sensibilité peut alors survenir. Plus rarement, elle peut persister.

Ces risques sont expliqués au cours de la consultation préopératoire.

Quel résultat attendre après une chirurgie de La Peyronie ?

L’objectif de la chirurgie n’est pas nécessairement d’obtenir une verge parfaitement droite sur le plan géométrique.

Le but principal est d’obtenir une verge suffisamment redressée et rigide pour permettre des rapports sexuels satisfaisants.

Le résultat dépend notamment :

 ● de l’importance de la courbure initiale ;

 ● de la qualité des érections ;

 ● de la longueur de la verge ;

 ● de la technique utilisée ;

 ● et de la présence éventuelle d’une déformation complexe.

Une légère courbure résiduelle peut parfois persister sans entraîner de gêne fonctionnelle.

Une expertise de plus de vingt ans en chirurgie andrologique

Le Professeur René Yiou prend en charge depuis plus de vingt ans les pathologies fonctionnelles et chirurgicales de l’appareil génital masculin.

Son expérience en andrologie permet d’intégrer dans la décision thérapeutique plusieurs éléments essentiels :

 ● la forme et la déformation de la verge ;

 ● sa longueur ;

 ● la qualité des érections ;

 ● la sensibilité ;

 ● et les attentes sexuelles du patient.

La maîtrise de différentes techniques — plicature, incision et greffe, redressement associé à une prothèse pénienne — permet de proposer une prise en charge individualisée.

Chirurgie de La Peyronie à Saint-Maur-des-Fossés dans le Val-de-Marne

Le Professeur René Yiou réalise la chirurgie de la maladie de La Peyronie et des courbures congénitales de la verge à la Clinique Gaston Métivet de Saint-Maur-des-Fossés, dans le Val-de-Marne (94).

Cette prise en charge s’intègre dans une activité spécialisée en andrologie comprenant également :

 ● le traitement de la dysfonction érectile ;

 ● les traitements conservateurs de la maladie de La Peyronie ;

 ● la chirurgie de redressement de la verge ;

 ● et la pose de prothèse pénienne en cas de dysfonction érectile sévère.

Questions fréquentes sur la maladie de La Peyronie et la courbure de verge

Où consulter pour une maladie de La Peyronie dans le Val-de-Marne ?

Le Professeur René Yiou reçoit les patients présentant une maladie de La Peyronie à Saint-Maur-des-Fossés, dans le Val-de-Marne (94). Selon le stade de la maladie, l’importance de la courbure et la qualité des érections, un traitement conservateur ou chirurgical peut être proposé.

Quel spécialiste consulter pour une verge courbée dans le 94 ?

Une courbure importante de la verge nécessite une évaluation par un urologue spécialisé en andrologie. Le Professeur René Yiou prend en charge les courbures acquises liées à la maladie de La Peyronie ainsi que les courbures congénitales.

Peut-on opérer une courbure congénitale de la verge ?

Oui. Une chirurgie peut être proposée lorsque la courbure congénitale gêne les rapports sexuels, rend la pénétration difficile ou entraîne une gêne fonctionnelle importante.

Peut-on redresser complètement une verge atteinte de La Peyronie ?

La chirurgie permet généralement d’obtenir un redressement fonctionnel significatif. L’objectif est de faciliter les rapports sexuels. Une légère courbure résiduelle peut parfois persister.

Quelle est la différence entre plicature et incision avec greffe ?

La plicature agit principalement sur le côté le plus long de la verge et peut entraîner un raccourcissement.

L’incision avec greffe agit sur le côté court ou sur la plaque et peut être envisagée pour certaines courbures sévères ou complexes. Cette technique est plus délicate et comporte un risque plus important de dysfonction érectile.

Peut-on traiter la maladie de La Peyronie avec une prothèse pénienne ?

Oui, lorsqu’une dysfonction érectile sévère résiste aux traitements habituels. La prothèse pénienne restaure la rigidité et peut être associée à des gestes complémentaires pour corriger la courbure persistante.

Une opération de La Peyronie raccourcit-elle le pénis ?

Certaines techniques, notamment la plicature, peuvent entraîner un raccourcissement mesurable. La longueur initiale, l’importance de la courbure et les attentes du patient sont donc prises en compte avant l’intervention.

Prendre rendez-vous pour une courbure de verge à Saint-Maur-des-Fossés

La première étape est une consultation spécialisée en andrologie avec le Professeur René Yiou à Saint-Maur-des-Fossés.

Cette consultation permet de :

 ● distinguer une maladie de La Peyronie d’une courbure congénitale ;

 ● évaluer l’importance et la stabilité de la déformation ;

 ● examiner la longueur de la verge ;

 ● apprécier la qualité des érections ;

 ● et discuter les différentes options thérapeutiques.

Selon la situation, une surveillance, un traitement conservateur, une plicature, une chirurgie avec incision et greffe ou une prothèse pénienne peuvent être proposés.